Un pilote de parapente est tout simplement appelé un parapentiste. Logique non ? Mais savez-vous d'où vient le nom parapente ? Question peut être plus intéressante. Conçu dans les années 1965 et dérivé du parachute, le parapente vient de la contraction de 2 mots : para et pente. Comprenez par là un parachute conçu pour la pente. Et oui, à l'époque la finesse des voiles permettait tout juste de suivre la pente sans réellement prendre de l'altitude et encore moins de crosser !

Quand on voit une aile pliée dans son sac on se demande vraiment comment ce morceau de chiffon peut bien voler. Conçu historiquement en double surface, l'aile de parapente dispose de caisson et d'entrée d'air à l'avant au niveau du bord d'attaque. Pour que l'aile prenne sa forme définitive proche d'une aile d'avion il lui faut une vitesse initiale, ou plutôt un vent relatif suffisant pour que les caissons puissent se gonfler et former le profil aérodynamique voulu. Pour cela deux méthodes : en cas d'absence de vent il faut le créer artificiellement par une course d'élan. Le fait de courir, le bord d'attaque s'élève et les caissons se remplissent. Si la vitesse de la course est suffisante le parapente prend sa forme et monte au-dessus de la tête. S’il y a du vent, il suffit de présenter le bord d'attaque et l'entrée des caissons face au vent et celui-ci va faire tout le travail. Une fois l'aile gonflée, elle fonctionne à peu près sur le même principe qu'une aile d'avion avec un intrados et un extrados créant une dépression vers le haut et donc de la portance.

Généralement, les parapentes classiques volent à une vitesse de 35 km/h (sans frein et sans accélérateur). Cette vitesse peut être augmentée en vol en cas de besoin en actionnant l’accélérateur pour atteindre 45 voire 50 Km/h. Certains modèles de compétition arrivent même à atteindre les 60 km/h.

Il n'y a pas vraiment de limite d'âge car en parapente c'est plus le poids que l'âge qui importe pour faire son premier vol en biplace. Le biplace parapente est donc ouvert à toute personne faisant plus de 25 kg et moins de 110kg.

C’est une question extrêmement posée. La réponse est : NON ! Sinon notre activité serait en péril depuis un moment. Le vertige n’existe que lorsque notre corps est en contact avec le sol en hauteur et que vos yeux regardent le vide. Votre cerveau est alors un peu désorienté d’où cette sensation de déséquilibre. Ce n’est plus le cas en l’air, puisque l’on a plus aucun repère avec le sol.

Vous n’avez plus d’excuses pour ne pas venir faire du parapente !

Le Puy de Dôme se situe dans la commune d’Orcines, 63870, Puy de Dôme, France.

Pour monter au sommet, plusieurs solutions sont possibles :

 

 

Chemin des muletiers - Chemin des chèvres - Puy de Dôme

Une fois au sommet du Puy de Dôme, vous devez vous rendre au lieu du décollage. Celui-ci varie en fonction des conditions météo. Cependant il est très facile de trouver celui-ci avec les indications et le nombre de parapentes qui s’y trouvent.

Concernant l’heure à laquelle il faut arriver, il faut arriver au lieu de décollage, au plus tard, à l’heure du rendez-vous qui vous a été donné. En cas de retard, pour ne pas pénaliser votre vol et ceux des clients suivants, nous pourrons être contraints d’annuler le vol et le reporter à une date ultérieure.

Faites attention, certains jours d’affluence (au mois d’août généralement), le train est complet et vous devez attendre celui d’après. Nous vous conseillons donc de réserver 40 minutes à 1 heure d’avance pour le train.

Décollages parapente Puy de Dôme

A vrai dire, peu de choses… Il est possible de prendre ses effets personnels (clés, portefeuilles, téléphone, …) ; le mieux dans une poche fermée.

Si vous êtes accompagné, vous pourrez laisser votre sac à dos et tous autres objets encombrants pendant le vol à cette personne.

Plusieurs facteurs météorologiques peuvent nous empêcher de voler :

Si les conditions météorologiques ne sont pas propices au vol en parapente, nous vous contacterons soit par téléphone, soit par message pour annuler le vol la veille au soir ou le matin très tôt. C'est à vous ensuite de nous recontacter pour reprendre rendez-vous.

La pratique du parapente est directement liée à la météo. Ce n’est donc, bien sûr, ni de votre faute, ni de la nôtre.

Nous reprendrons alors par la suite, un autre rendez-vous selon les disponibilités de chacun.

Si vous comptez faire un baptême de parapente en biplace vous pouvez prévoir une tenue coupe-vent de type Gore Tex et des lunettes de soleil. Vous pouvez compléter votre équipement avec une paire de gants fins et éventuellement une doudoune si les conditions météos sont fraîches. 

En France on peut apprendre à piloter un parapente de façon autonome dès 14 ans avec un accord parental. En école, encadrés par des formateurs professionnels d’expérience et assistés en radio, les jeunes pilotes se révèlent souvent de très bons élèves avec une faculté d'apprentissage surprenante !

Il n'y a pas d'âge maximum pour apprendre le parapente et heureusement ! Il faut avant tout être motivé et en bonne forme physique afin de pouvoir courir et piloter son aile. Il faut, en effet, un certificat médical de non contre-indication à la pratique du parapente datant de moins de 6 mois.

Le plus efficace et le plus sûr pour apprendre le parapente est de faire un stage en école encadré par des moniteurs professionnels. On pourra ainsi apprendre les bases et les bons réflexes, comprendre pourquoi et comment un parapente vole, l'influence de la météo sur le vol et tout ce qui rend le vol en parapente aussi magique que complexe.

L'assurance Responsabilité Civile Aérienne (RCA) est obligatoire en parapente afin de couvrir d'éventuels dommages causés à des tiers.

Voici les différents prix de l'assurance et de la licence FFVL :

 

Cotisation Fédérale

Assurance RC

Total Licence

Licence primo licencié

36 € 15 € 51 €

Licence pratiquant jeune moins de 21 ans

33 € 30 € 63 €

Licence pratiquant brevet

54 € 31 € 85 €

Licence pratiquant brevet initial

57 € 31 € 88 €

Licence pratiquant non-breveté

60 € 31 € 91 €

Licence pratiquant biplace associatif

54 € 140 € 194 €

Licence pratiquant moniteur biplace prof.

54 € 431 € 485 €

Licence stage 9 jours

25 € 7 € 32 €

Licence activité encadrée PP, D, SR

36 € 13 € 49 €

Licence groupe jeune 12 à 25 ans

12,5 € 7 € 19,5 €

 

L'avantage du vol libre c'est qu'on peut en faire tout au long de l'année : de l'hiver sur la neige pour des « ploufs » grandioses aux thermiques d'été puissants pour des vols interminables, en parapente il y a toujours moyen de voler.

On peut cependant décrire 4 grandes saisons de vol :

Avec la structuration et la qualité de l’apprentissage actuel, l’évolution du matériel et la généralisation des parachutes de secours le risque en vol est désormais limité. Si on est assez haut, en cas de problème on a soit le temps de récupérer le contrôle de son aile via des manœuvres de pilotage soit le temps de tirer le secours. Le risque d'accident se situe donc davantage lorsqu'on est proche du sol et surtout lors des phases de décollage et d'atterrissage.

Il est donc important de maitriser parfaitement son aile d'où l'utilité de faire du gonflage régulièrement pour développer ses réflexes et ses automatismes. Mais il est peut-être encore plus important d'être à l'écoute de ses sensations et de bien connaître ses limites techniques car ce n'est pas parce qu'un pilote décolle devant vous par vent fort ou dans un thermique que vous pouvez le suivre les yeux fermés. Attention donc à l'effet de groupe. N'oubliez jamais que le pilote c'est vous, et uniquement vous !

Attention également aux changements de conditions météo en cours de journée. Une bonne connaissance de la météo et de l’aérologie est importante. Nous évoluons dans un milieu aérien qu’il faut apprendre et respecter. Un débutant peut très bien faire un plouf dos voile en milieu de matinée et être hors de son niveau technique de vol une heure après car l'activité thermique s'est mise en place.

Si vous êtes mordus et comptez devenir pilote régulier, investissez dans une vraie Gore Tex respirante haut et pantalon, une doudoune fine, plusieurs paires de gants suivant les saisons, une paire de chaussures robustes dotées d'une bonne accroche, une cagoule et/ou un tour de cou et surtout une bonne paire de lunettes de soleil car le parapente est avant tout un sport de pilotage. Une vue claire et précise et primordiale pour évoluer en sécurité dans les airs.

En sortie d'école il est généralement conseillé de partir sur une aile homologuée A. Ce type de parapente possède une sécurité passive maximum et une grande tolérance. Ses commandes sont plus longues pour éviter tout sur pilotage et les décrochages involontaires. Le parapente A possède également une forte tolérance aux sorties du domaine de vol. En cas de problème une réaction bras haut permet de récupérer le contrôle de la voile.

La taille d'une voile de parapente est définie par le poids du parapentiste. Plus le pilote est lourd plus la voile devra être grande pour pouvoir le maintenir en vol avec un taux de chute correct. Voler surchargé entraine une vitesse de l'aile plus importante et une réactivité bien supérieure que la normale. Inversement, plus le parapentiste est léger plus il devra revoir la surface de l'aile à la baisse pour éviter de voler sur-toilé. Une aile sur dimensionnée risque de fermer de façon anormale et plus fréquente.

Il faut donc se référer à l'indice PTV (Poids Total Volant) qui fait la somme du poids pilote avec vêtements, de l'aile, du parachute de secours et de la sellette et de tout ce qu'elle contient (bouteille d'eau, vêtements de rechange). Une fois son PTV défini il ne reste plus qu'à sélectionner la taille d'aile correspondante en essayant de rester au milieu de la fourchette de PTV donnée par le constructeur.

Voler ni trop chargé, ni sur-toilé, voilà à quoi sert l'indice PTV (Poids Total Volant) qui prend en compte le poids du pilote et de tout le matériel volant y compris l'aile elle-même. Il est généralement préconisé de viser le milieu de la fourchette. On pourra ainsi se charger un peu plus en hiver avec d'avantage de vêtement et d'eau, et s'alléger en été quand on volera en t-shirt les journées de canicule.

Comme dans tout sport d'action la mini caméra de type Go Pro est une véritable alliée. Elle se fixe facilement sur le casque ou au bout d'une perche et autorise des prises de vue époustouflantes en vol. Après pour la résolution c'est vous qui voyez, Full HD, 4K, 8K, laissez libre cours à vos envies ! Les technologies n'arrêtent pas d’évoluer pour un rendu toujours plus précis. Pour les adeptes de la fixation casque attention aux suspentes qui auront vite faite de vous jouer un tour si vous n'êtes pas attentif.

En France il est possible d'utiliser des radio VHF de vol libre fonctionnant de 136 à 174Mhz ainsi que des radios bi-bande VHF-UHF qui permettent d'être à la fois sur le canal de la FFVL et sur le canal PMR446. Pour rappel la fréquence de la FFVL est 143.9875Mhz et elle est la seule fréquence sur laquelle nous sommes tolérés.

Pour une longévité maximale il est conseillé de stocker son parapente à température ambiante dans un endroit sec et à l'abri de la lumière. Pour un stockage de longue durée il est également préférable de déployer l'aile au maximum afin d'éviter les pliures et une usure prématurée.

La réglementation aérienne limite la hauteur maximale du parapente à 5850m (FL195). Les parapentes étant en effet des aéronefs volants à vue (VFR). Au-delà de 5850m l'espace aérien est réservé aux avions avec vol aux instruments (IFR). Cependant cette hauteur maximale est également réglementée en France suivant les zones géographiques. En plaine par exemple, l'altitude maximale est de 3500m (FL115). Dans les Pyrénées et les Alpes certaines zones sont classées E et autorisent d'atteindre le plafond maximum de 5850m.

Au-delà de la réglementation, le parapente est avant tout un aéronef soumis aux aléas météorologiques comme les thermiques et les vents ascendants. Voilà pourquoi le record de hauteur en parapente est de 32000 pieds soit plus de 9753 mètres après que le pilote ait été pris dans un orage !

Pour plus de renseignements : https://federation.ffvl.fr/sites/ffvl.fr/files/2016_Reglementation_aerienne_VL_version_SERA_2014-2-def.pdf

Tout dépend de son niveau. Un débutant commencera à gonfler sans vent en pente école afin de bien ressentir les sensations de l'aile au-dessus de lui, son centrage, l'appui ventral...

Un parapentiste un peu plus confirmé optera pour un vent de 10 à 20 km/h afin de travailler le face-voile et maitriser la vitesse de son aile qui montera plus rapidement.

Les plus chevronnés profiterons de vents de 30 km/h pour s'entrainer à gonfler et à décoller par vent fort en maitrisant des techniques comme le Cobra.